Hôtel de luxe, un écrin Art déco sous contrôle

- il y a 1 mois

Le célèbre hôtel Lutetia, propriété du groupe ALROV, a bénéficié d’une vaste restructuration, sans perdre de l’identité qui fait son prestige. Les promoteurs du Lutetia (L.Hotel et Properteam) ont fait appel à Apave pour réaliser les missions de prévention des aléas techniques de cette ambitieuse opération.

Le Lutetia, mythique hôtel de la Rive gauche à Paris, s’est livré à une complète transformation pour devenir un palace 5 étoiles après quatre ans de travaux. Le célèbre architecte Jean-Michel Wilmotte l’a sublimé en préservant son « âme magnétique », entre Art nouveau et Art déco. Les espaces ont été restructurés, et le nombre de chambres réduit pour créer 47 magnifiques suites. Il s’agissait de remettre l’hôtel aux normes de la réglementation actuelle, mais aussi d’exceller dans l’écologie du lieu, en particulier en matière de gestion d’énergie et de recyclage des eaux.

Après d’autres collaborations fructueuses, le promoteur Properteam a renouvelé sa confiance à Apave en lui confiant les missions de Contrôle technique de la construction (CTC) et de Sécurité et Protection de la santé (SPS). Des missions connexes ont de plus été réalisées, comme la vérification initiale des installations électriques ou l’étude de sûreté et de sécurité publique (ESSP). « Ce bâtiment datant de 1910 et étant inscrit aux Monuments historiques, l’une de nos principales interventions a été d’évaluer les demandes d’adaptation ou de dérogation au titre de la sécurité incendie ou de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite », précise Pascal Garcia, chargé d’affaires Grands Projets chez Apave.

Rassemblant une multitude de talents étrangers, ce chantier a représenté une véritable aventure collective. « Un important travail d’harmonisation des interventions a été nécessaire face aux corps d’état séparés en 70 lots et au moins autant d’entreprises. » Les quatre spécialistes d’Apave, dont Jacques Gameiro, chargé de la mission SPS, ont assuré une présence sur site soutenue, avec beaucoup de dialogue et de pédagogie. Malgré les difficultés linguistiques, « nous avons joué un vrai rôle de facilitateur », conclut Pascal Garcia.

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